Pour valider mon DUT Métiers du Multimédia et de l’Internet, je devais effectuer un stage de 10 semaines. Un peu par hasard, on m’a parlé d’une startup ayant une façon singulière de recruter des stagiaires.

“On recherche un Digital Content Warrior ! Vous devrez écrire des articles pour l’entreprise. Donnez-nous 5 raisons de ne pas vous prendre en stage.

Pourquoi pas…


Une startup ? 🤔

J’avais un peu d’appréhension quant au fait de travailler en startup parce que j’ai déjà eu l’occasion de travailler pour une startup, et ça ne s’est pas passé comme prévu, non pas au niveau de l’ambiance, mais au niveau de l’organisation. Pour moi, “startup” signifiait “jeune entreprise pleine de potentiel mais manquant de règles et de constance”.

Un accueil au poil 👌

J’ai quand même décidé de postuler pour faire de la rédaction et l’entretien s’est bien passé. Cela m’a permis de me rendre compte du sérieux de l’équipe.

J’ai été retenue et j’ai tout de suite dit oui. Je n’ai pas été déçue. Dès mon arrivée, j’ai reçu un “welcome kit”, contenant une présentation des produits de l’entreprise, mon adresse email, ainsi qu’un document m’expliquant le fonctionnement de Poool. J’ai même reçu un T-shirt que je compte bien porter à ma soutenance… 😉

Apprendre avant d’écrire

Le plus difficile pour moi a été de bien comprendre ce qu’était un paywall, ce que faisait Poool, comprendre les enjeux du monde de la presse en 2018 afin de pouvoir produire du contenu à ce sujet. Cela peut paraître simple, mais pour une étudiante n’ayant jamais été confrontée à ce monde et à son vocabulaire, ce n’est pas inné…

Quoi qu’il en soit, je n’en suis pas morte et j’ai appris plein de choses.

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Une autre façon de voir l’équipe

Chez Poool, peu de réunions : on se concerte les lundis matin lors du weekly meeting pour faire le point sur ce qui a été fait et ce qui va constituer la semaine. Le reste du temps, nous sommes tous constamment en contact sur Slack et nous faisons part de notre avancée à tous les membres de l’équipe. Je dois d’ailleurs avouer que cette façon de fonctionner, bien qu’elle soit parfaitement opérationnelle, m’a complètement déboussolée.

Durant les deux années de DUT, j’ai eu pour habitude de discuter avec mes camarades en début de projet et de faire une bonne partie de mon travail sans en discuter avec les membres de l’équipe dont ça n’influencerait pas vraiment le travail. Si j’écrivais un texte ou que je faisais un visuel, je ne les présentais aux développeurs qu’à la fin du projet. S’ils voulaient savoir où j’en étais, ils consultaient notre tableau Trello.

Mais grâce à ce stage, j’ai pu comprendre ce qui n’allait pas dans ma façon de communiquer et j’essaie de m’améliorer de ce côté.

Le plaisir d’aller travailler

Pour ce qui est de l’ambiance, il n’y a rien à redire. J’ai découvert un endroit sympathique, propice aux micro siestes, aux pique-niques sur les quais et aux jeux vidéo. On peut dire que je n’allais pas au stage à reculons !

Moi, après avoir travaillé comme une bête (si si, je vous assure)

Il y avait des distractions… mais tout autant de responsabilités. J’ai eu beaucoup de travail de rédaction et ça m’a vraiment plu. Yuna, ma tutrice, me fixait des deadlines, et ça me motivait.

Ma position de stagiaire

J’ai toujours eu pour habitude de faire ce que l’on me demandait, ni plus, ni moins, car la position de stagiaire m’a toujours semblé être une position de subordonné, d’exécutant.

Chez Poool, j’ai pu m’exprimer, proposer des choses et donner mon avis. Chacun était logé à la même enseigne et tout se faisait dans le respect.

En somme, ce fut le meilleur stage de fin d’études que j’aurais pu espérer. Je n’ai pas vu le temps passer, j’ai fait des choses que j’aimais, et il est déjà presque temps de m’en aller.

Merci pour tout 👍

Article écrit par Roxane Zebina